Hamsa



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L’auteur, est venu sur terre

L’auteur, est venu sur terre en 1948. Après quelques déconvenues précoces, il a décidé d’y rester. Et ne l’a jamais regretté. Il se dit pèlerin au long cours, amoureux de la lenteur, des grands espaces, de la pluie, du soleil et du grand vent. Ce n’est pas un haut potentiel. Ce n’est pas un héros. Ce n’est pas un illuminé. Juste un amoureux, un voyageur de l’âme. Quand il trouve une pépite, il remercie. Et la partage.

Il fréquentent avec la même curiosité les chemins du dedans comme ceux du dehors. Il sait l’ivresse, la chute et la posture inversée. Il avoue quelque gout pour le verbe. Oser, étudier, préparer, partir, découvrir, se tromper, pardonner, s’enflammer, aimer, s'assoir, contempler, dire, écrire. Et s'en aller.

T'es toi quand tu marches -

T'es toi quand tu marches - De Saint-Antoine-l'abbaye à Compostelle 2002
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« 1800 Km de sentiers, 10 Kg de survie dans le sac, beaucoup de douleurs, de rencontres, d'émotions et de découvertes. Et puis 67 départs de nuit, 67 levers de soleil silencieux, ça décape à l\'intérieur. Cinq cents heures de marche, ça réveille les cellules, ça ouvre à la Réalité. Bonjour la Vie ! » Si vous avez souri à ces quelques lignes hors du temps, vous êtes les bienvenues pour cheminer plus avant sur votre propre chemin étoilé.

Nous sommes faits pour

Nous sommes faits pour marcher - La Via Francigena - 2005
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Nous avons tous un impérieux besoin de marcher. Nous oublions trop souvent cette vérité éternelle : nous sommes faits pour marcher. Encore beaucoup plus que nous ne pouvons l'imaginer. Besoin de marcher sans intention, si ce n'est de se dénuder. Besoin de marcher sans se retourner, si ce n'est se retourner vers l'Essentiel. Marcher pour installer la conscience dans le corps. La marche précède l'ouverture du cœur, et non pas le contraire. Les bergers le savent. À la fin du printemps, quand la neige s'en est allée, quand la transhumance appelle, quand le bâton frémit, il faut partir. Tout de suite. Car la vie n'attend pas. Après, il sera trop tard. Pour le mois à venir, le chemin de Rome me tiendra lieu de pré-retraite spirituelle. Comme la cellule du couvent, le chemin ouvre à la Vie, aux oiseaux, à la pluie, au soleil et au grand vent.

"Le marchant de bonheur"

"Le marchant de bonheur" -
A pied d'Auschwitz à Jérusalem - 2008
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Parti du Mémorial de Drancy, en mai 2005, j'arrivais deux mois plus tard au camp d'Auschwitz. De cette arrivée, il me restera longtemps un certain trouble. Un vide, un manque, un indéfinissable "c'est pas ça". Car, en vérité, je n'étais pas arrivé au camp d'Auschwitz. Je n'étais arrivé qu'à son musée.
C'est la raison pour laquelle je suis reparti d'Auschwitz en juillet 2006. Le chemin de mon grand-oncle, ne pouvait pas s'arrêter ici. C'était vital, il me fallait repartir. Lui donner une terre d'inhumation. Et, par grâce, trouver ma place dans la lignée. Peut-être que la vérité d’Auschwitz ne se trouve que dans la nécessité de le quitter.
Alors, je pars ! Je quitte Auschwitz pour annoncer Jérusalem à nos enfants. Et je vais le dire avec mes pieds.»

Sur le chemin d'Assise -

Sur le chemin d'Assise - 2018 -
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Il est des chemins peu connus qui cherchent leurs balises et ne les trouvent que par grâce. Ils contiennent en eux-mêmes assez de hasard, assez de vide, assez de silence, pour que la Lumière s’y faufile. Le chemin d’Assise en est un. De Vézelay jusqu’à la crypte de François, ce chemin use autant les souliers que les préjugés. Car François n’est pas de ce monde. Il n’est même pas au bout du monde. Il est là, chaque matin, au commencement du chemin. Juste là, au bout des chaussures.
Jours après jours, pas après pas, le lecteur se fait pèlerin, frère ou sœur de toutes créatures. En ouvrant ces pages, il s’offre à cet Amour qui manque à tout amour * et qui rebond dit de page en page dans le miroir des mots. Car, ce que tu es François, dit exactement ce que je suis vraiment. Et c’est Béatitude que de le réaliser. Qu’il en soit ainsi, maintenant !

Yoga en prison - Une lecture

Yoga en prison - Une lecture des Yoga Sutra de Patanjali - 2020
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Centre Pénitentiaire de Grenoble Varces. Comme tous les mercredis matin depuis dix ans maintenant, la séance de yoga se termine. Dans le silence méditatif de fin de séance, j’ouvre les yeux. Dans la pénombre, je perçois ces huit hommes immobiles, assis sur leur coussin. Certains massifs, d’autres chétifs. Rejetés d’eux-mêmes, mais assoiffés de lumière. Le regard hébété, ils se dévisagent lentement, en attention les uns aux autres, en respiration avec eux-mêmes. Ils viennent d’arriver sur une autre planète. Ils ne savaient pas que c’était possible, alors ils l’ont fait.

Ils ne comprennent rien à ce qui leur arrive, comme hypnotisés par la puissance du yoga et de la danse des derviches. La peur a quitté leur visage. On dirait que toute la prison s’est convertie à l’ivresse du silence.
Un petit bout d’humide me monte alors aux yeux. Ce sentiment de gratitude me reprend quand Nadir décrit l’évasion qu’il vient de vivre. Et pourtant, « j’ai rien fait », assure-t-il. Oui Nadir, tu n’as rien fait. Et, le regard tourné vers l’intérieur, te voilà désormais libre de tout obstacle.

Voilà, merci Nadir, je te l’avais promis, c’est fait, c’est transmis. Sois heureux. Ce livre est ton chemin, ta vérité, ta vie. Et personne ne viendra jamais te le reprendre. Om Shanti !

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